Cerle Montesquieu

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« Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie,
il ne faut pas être au dessus des hommes, il faut être avec eux. »

 

Historique

Au début des années 1990, les directeurs juridiques prenaient une importance nouvelle dans nombre d'entreprises françaises. Un spécialiste du recrutement, Olivier Pichot, s'aperçut que ces responsables juridiques d'entreprise ne se connaissaient pas entre eux. Il proposa à quelques-uns de se rencontrer.
Quelques réunions préparatoires permirent de fixer des objectifs : améliorer le management des directions juridiques, fixer une déontologie du juriste d'entreprise, déterminer quelle politique de marketing ces directions devaient développer en entreprise ainsi que la formation universitaire des juristes d'entreprise et permettre à des responsables de se connaître et de travailler le cas échéant en réseau.Une réunion de lancement eut lieu en 1992. Plus de cent directeurs juridiques vinrent et approuvèrent à l'unanimité l'idée de créer une association des directeurs juridiques. Le Cercle Montesquieu était né. Il fut bientôt baptisé avec l'aide du baron de Montesquieu qui offrit son vin.
Le conseil d'administration se mit au travail. Les administrateurs animèrent des commissions : éthique, management, sensibilisation au droit. Rapidement d'autres adhérents proposèrent d'organiser d'autres types de rencontres : une commision de la grande distribution, qui réunit non sans éclats de voix les directeurs juridiques des fournisseurs et des distributeurs se mit en place et favorisa le développement d'un droit équilibré de la distribution. Une commission santé réunit différents acteurs, publics et privés, industriels ou de soin, de ce secteur, pour échanger sur la problématique de la santé publique sous de nombreux aspects.
Dès la première assemblée générale tenue en 1994, le Conseil d'administration proposa un premier texte de comportement, qui fut accepté par les membres du Cercle. Ce texte fut complété en 1996 par des principes déontologiques lesquels furent retravaillés au cours des années suivantes. Il figure dans ce site d'autant plus qu'il est reconnu comme de qualité. La commission management publia un vademecum du directeur juridique qui donne des pistes précises pour organiser une direction juridique. Le Cercle intervint très rapidement pour promouvoir l'idée d'un rapprochement entre avocats et juristes d'entreprise.
Ce gros travail rassembla de nombreux adhérents du Cercle, dont le nombre avait plus que doublé en dépassant rapidement les 200 adhésions : les membres du Cercle participèrent nombreux et de façon active aux réunions d'élaboration des projets. Les directeurs juridiques représentaient des secteurs d'activité différents. Beaucoup venaient encore du secteur public. Grandes entreprises et petits groupes faisaient connaissance, sans que l'un n'en impose à l'autre. De nombreuses amitiés se développèrent.
Le Cercle a atteint rapidement sa majorité. Ses idées continuèrent à se développer. Une politique de changement organisé des responsables fut adoptée, qui garantit le dynamisme de l'association.Le Cercle fit son apparition publique et y prit rapidement une place très importante pour représenter les directeurs juridiques. De très hauts magistrats, de grands bâtonniers, la Chancellerie appellent maintenant les responsables du Cercle pour leur demander de participer à des réflexions, de discuter des évolutions et réformes possibles.
Clairement, le Cercle Montesquieu a répondu à un besoin qui demeurera.


Nicolas DAVID

Président d'honneur du Cercle Montesquieu